PROPOSITIONS A LA MUNICIPALITE DE LA PALME
Monsieur le Maire,
Veuillez prendre lecture de mes projets qui portent sur le patrimoine naturel et
culturel dans son aspect touristique et économique.
IL FAUT PERSONNALISER LA
PALME :
Quel avenir pour La Palme, quand
dans le système économique du capitalisme, les différentes spécialisations imposées ces derniers siècles : élevage ovin, viticulture, salins,
s’effondrent et qu’il ne reste plus que le tourisme?
Gardons nous de tout vendre, de
nous vendre car quand nous aurons tout vendu, il faudra aller voir ailleurs. Par nécessité, par survie, par spéculation,c’est bien beau de vendre son territoire, mais une fois consommé cet apport
nous prive de notre propre lieu, de notre vie. Et si ce n’est nous ce serons nos enfants qui devront quitter ce qui est encore aujourd’hui notre
terre, notre petit paradis !
Préservons notre territoire, « vendons-le » sans le vendre irrémédiablement lui-même, vendons le dans notre
production, notre accueil, nos services, axés sur le tourisme, le plaisir de venir nous rencontrer, en attendant un retour profond à des valeurs
humaines, naturelles.
Dans la conception du tourisme la
concurrence nous amène à exploiter les mêmes recettes qui ont réussi là et là. Cette concurrence est néfaste, car tout fini par être identique. Aller ici ou ailleurs c’est du pareil au même. A
spectacle égal, seuls les prix déterminent les choix des consommateurs. Dans ce petit jeu nous perdons à l’avance. A ce jour, qui est venu découvrir
notre village, qui est venu nous rencontrer ?
Que faire, alors ? Dans cet
aspect nous devons présenter le meilleur de nous même, notre patrimoine naturel en premier lieu,
ensuite culturel avec nos traditions certes, mais assurément, vivement notre actualité créatrice, dans
la concurrence touristique. Pas question de refaire ce que les autres font, parce que ça marche pour eux. Nous devons nous caractériser, nous différencier des villes et des villages qui se présentent à l’identique. Nous devons imaginer notre vie, notre présent. Créons une cellule de réflexion, mettons en place, « les
situations. » Il faut que tous les habitants participent, il faut trouver d’autres idées, des idées surprenantes, des idées
« paumenques ».
Les initiatives
personnelles ne suffisent pas. Il faut une recherche, une action collective.
Il faut trouver des idées pour personnaliser notre village, lui donner une âme. Donner envie de venir nous voir. Pas qu’une seule fois dans l’année. Tout le
temps. « Un jour est un jour ! »
· Qu’avons-nous à montrer en
préservant ? En nous préservant ?
Exemples :
- Conserver la vue panoramique sur le Pradel, les étangs. Aménagement
naturel du terrain Castan
- Dans l’urbanisme prévoir des sites d’observation, qui sollicitent la
découverte touristique, la contemplation. Ne pas prolonger les erreurs de constructions en continu comme un rempart. Sur le haut du village il ne
reste plus de vue privilégiée, en dehors du Chemin des pierres.
- Répertorions tous les sites déterminants, pour des circuits de visite,
mettons les en évidence, agrémentons les.
- Déterminons, caractérisons les
circuits de visite. Diffusons
- Les circuits de visite
devraient être agrémentés par des symboles personnalisés. Tant dans les matériaux, que par les
informations diffusées, artistiquement, poétiquement (exemple le circuit poésie Delteil à Villars en Val), que ce soit dans le circuit urbain comme
dans celui de la nature
- .Les circuits doivent
être respectés, en particulier dans les zones sensibles (exemple les salines, les abords des étangs).
Cela doit se faire par une pédagogie du milieu naturel, mais aussi nécessite de suivre des itinéraires, précis pour les touristes. N’oublions pas la dégradation d’un site augmente avec celle des visiteurs.
- Nécessité d’avoir des guides touristiques : des vrais (humains) ou en
brochure. Avec l’historique du patrimoine naturel et culturel.
- Réglementation de la
circulation des camions sur la route Port La Nouvelle -La Palme. N’autoriser le passage qu’aux
camions desservant la commune.
- Limiter la vitesse : même si un circuit vélo est aménage en dehors de la route, nous devons pouvoir rouler en vélo ou marcher sans angoisse sur les
bas cotes et regarder sereinement les flamants roses.
- Préserver l’étang, la plage, le Rouet. Il faut conserver l’authentique, tout
en le faisant découvrir.
Exemple de visite organisée sur l’étang : passerelle et
sentier le long du ruisseau du Moulin pour aller au plus
proche de l’eau des étangs, pour ne pas piétiner d’autres territoires.
- Aux Salins aussi, avec le
tourisme, il faut organiser des passerelles à travers les salines. Il faut aménager des circuits de découverte, de manière à protéger
l’environnement.
- Pour les bâtiments. Les locaux des salins peuvent servir aux rassemblements,
au tourisme culturel.
- A côté des locaux administratifs , avec la partie vitrée, j’ai proposé la création d’ un atelier d’art pour artistes et d’y réaliser de vrais expos- créer un musée d’art et rassembler des œuvres-, à côté d’ un musée occitan présentant des
collections d’objets typiques du patrimoine naturel, de l’environnement (insectes, herbiers , coquillages...) historique la vigne, les carrières, les moutons, le sel ... Dans le PAE sur La Palme
et son environnement de 1982 du Collège de Cité, j’avais monté une visite, une enquête réalisée par les
élèves. J’ai depuis une documentation imposante : photos, textes, œuvres. Tout ceci peut être présenté en exposition et l’objet de visites organisées.
Le village dans le gris bleu
- Depuis 1953, La Palme et les
villages environnants ont du abandonner les couleurs diverses du « Bonalo », pour les atroces façades uniformes au gris sable et volets en
bois peints marronnassement. 50 ans de monotonie. Jamais de mémoire et de tradition palmiste on n’avait
été obligé de se soumettre à une telle directive.
- Ainsi, tous les villages de s Corbières sont devenus
identiques.
- Sensible à l’environnement dés 1967 j’ai apprécié dans mon suivi de Patric Jonquez (précurseur dans la mise en place de son architecture traditionnelle du milieu Toulousain qui a fait école, dans
les années 73 à 80) j’ai participé activement aux manifestations anti- nucléaires sur notre site, avec René Dumont en écologie, puis de retour définitivement au pays , en 1980 avec l’association de protection de l’Etang de La Palme « APPELE », j’ai contribué à l’échec du projet Escargot, qui devait bétonner des Lands New York , New Amsterdam, New Vénice…
Innover, personnaliser, intégrer l’architecture par une gamme de gris sombres et colores. Les masses architecturales doivent être sombres pour s’intégrer dans le paysage.
Déposer une charte de couleur propre au village.
- Professeur, artiste Plasticien, photographe, enseignant et chercheur sur la
composition, la coloration, etc.… J’ai expérimenté la force d’intégration des masses sombres dans le paysage. Les gris, à commencer par
les gris bleu du calcaire de nos garrigues, de nos carrières, mais en particulier ceux qui s’approchent de l’anthracite, qui sombres comme la lave,
ne déchirent plus l’espace paysagé. « Mon papé sculptait la pierre bleue à la carrière de
Robert ».
- Au niveau des fenêtres, effectivement les volets roulants sont très
fonctionnels et résolvent bien des problèmes d’entretien- considérables en bord de mer. Mais pourquoi, ne pas laisser les baies vitrées à l’extérieur
et mettre les volets protecteurs et isolants à l’intérieur? Le verre observé à distance reflète l’environnement, reprend ses couleurs, et donc
s’intègre parfaitement.
- Ainsi je propose d’appliquer cette démarche au complexe associatif que
vous construisez actuellement. Je l’ai d’ailleurs proposé à Mr le Maire André Pla il y a 2 ans. Je propose la même personnalisation à la zone
artisanale - commerciale et peut être industrielle des Cabanes, avec des touches colorées dynamisantes. Une implantation touristique, culturelle et
économique.
- Laissons le sable à la mer, et le caillou à la garrigue. Nos circuits de
découverte n’en seront que plus déterminants. Circuits à personnaliser aussi, par des propositions, des présentations culturelles, plastiques, poétiques…Présentations qui bien sur doivent mettre
en valeur, les lieux, les édifices du passé.
- Bien entendu, ceci n’est qu’un possible parmi les possibles à
acter.
Urbanisme
- Construction- urbanisme. Réduire considérablement la construction de maisons
secondaires. Privilégier l’accueil. Privilégier les chambres d’hôte, les touristes de passage. Créer des lieux conviviaux.
- Privilégier des panoramiques, ou des rues qui permettent dans leur
cheminement de se délecter des vues exceptionnelles qui méritent le détour. N’oublions pas le touriste
aime découvrir. Quel bonheur de surplomber la mer les étangs. Il faut y penser sérieusement, car un jour quand tout sera construit, il faudra
demander l’autorisation aux propriétaires privilégiés de rentrer chez eux pour voir le panoramique. Heureusement, il y a le Chemin des pierres ! Mais, surtout ne pas recommencer les erreurs des Montpelliéres ou de l’Aire, des Costes où en circulant on ne voit rien que du béton. Un jour même devant le cimetière nous perdrons la vue la plus belle et la plus célèbre, celle qui nous apaise le jour ou nous accompagnons ou retrouvons douloureusement nos morts. Et si nous nous décidions à acquérir ce terrain, qui d’ailleurs souligne l’esthétique du cimetière, le rend typique. Ne pas recommencer l’enfermement de sites
comme « l’Elh de la Pounço », ou « le Lac du Moulin Pech ». Vous vous rendez compte si nous accédions à ces sites dans un environnement dégagé! L’espace permettant de comprendre le lieu, l’œuvre, sa complémentarité.
- Mettre en valeur l’environnement des 2 caveaux, le cimetière vieux, comme le cimetière, San brancat,
le Moulas, une carrière, une bergerie. Les situer, les inclure dans des circuits de visite.
La place
- Dans le village, il faut trouver un lieu de convivialité. La Place
traditionnelle- je me souviens enfant- avec la placette attenante l’offrait.
- Bien sur il y avait de la
place à la Place en ce temps là, les voitures ne l’occupaient pas. Les nomades du cirque,
des manèges, les ambulants s’installaient plein centre.
- Quand les maisons construites
sur la douve seront enlevées et que la barbacane
s’offrira à nouveau son rempart jusqu’à la porte principale, la place va grandir.
- Pourquoi ne pas recréer la douve ? Un plan d’eau, reflétant le
tout !
- Faire une vraie place
piétonnière -avec une circulation sur ses cotes.
- les muriers platanes sont
sympathiques, mais ils n’offrent pas la majesté des grands arbres. La nouvelle place aura besoin de
hauteur, de vrais feuillus. Il serait intéressant de retrouver l’ambiance, la fraicheur estivale
qui y « cigalait » au bon vieux temps -
- Et si nous détruisions le foyer pour retrouver notre placette? Une placette
verte !
- Dans le temps il y avait un bâtiment qui cassait la perspective de l’avenue
de la mer. Dans toutes les enquêtes publiques avant 82, j’ai demandé avec mon père, qui y pensait tout le temps- quand il s’asseyait sur le banc en pierre bleue - la destruction de ce bâtiment
qui empêchait la vue en perspective sur la Fabrique. Des années après monsieur le maire l’a réalisé et
c’est très bien.
- Mais il aurait fallu en ce
temps là, au moment ou le Restaurant l’Escapade fonctionnait- ouvrir la façade, créer une terrasse
supérieure et aménager là un bar.
- Hélas !
- Peut être maintenant que la fresque se meurt avec la façade qui se décrépit,
peut être pourrions nous inciter une création de cet ordre. Installer une terrasse, sur pilotis, avec des plantes grimpantes, des animations de
surfaces murales- comme je le proposais à l’époque, avant la création de la fresque- qui intégrerait d’ailleurs aujourd’hui, des fragments de fresque délabrée, et lui donneraient une
nouvelle approche.
- Ah, le beau point de vue, que nous aurions sur la Barbacane, la porte principale, la place et l’avenue.
- La place G. De Gaulle est un parking désert, il faut qu’il devienne effectif, un parking obligé pour les villageois, en remplacement de celui de la Place du village et de certaines rues étroites. Bien sur il peut devenir un centre social, au détriment d’un
autre lieu.
- La cave Coop se meurt, est
morte d’accord! Si vendue, un centre de commerces, de
service est créé. Il faut tout de même un caveau de vente Il faut vraiment le valoriser. Comment savoir que c’est là, que l’on peut acquérir le muscat le plus fruité de tous les Rivesaltes ? Le Fitou essentiel ? Il faut ouvrir le caveau en vraie buvette de dégustation sur l’avenue, en faire le temple du vin, l’âme du village.
- Il est évident que La boutique et l’Office du Tourisme devraient être côte à
côte.
- J’ai toujours rêvé d’une cave
coopérative aménagée en espace culturel, et tout ce qu’il faut autour: l’espace nature, le bar, la boutique de vente- promotion du vin, des produits du pays, des créations locales- l’office du
tourisme, la bibliothèque chargée d’occitanisme, comme le musée des traditions attenant. Avec des
animations culturelles et ses retombées commerciales. Faisons le sans la cave, mais avec le caveau. Personnalisons, architecturalement reprenons
l’idée des gris sombres noir et couleurs soutenues, végétalisons.
La salle des Fêtes
En face le monument aux morts en pierre bleue, gravé de lettres, décoré par mon papé Arthur.
- Là aussi, personnalisons,
architecturalement reprenons l’idée des gris sombres noir et couleurs soutenues, végétalisons.
- Un grand poète est originaire de La Palme, dans son œuvre il l’a transcendé « Le Roi du sel », « Les contes de La Palme ».
Carcassonne exploite culturellement notre poète, ne nous laissons pas voler notre âme, appelons la
salle des fêtes Salle Joé Bousquet.
- Cette salle, doit être un lieu
de rencontre, de fête, de spectacles divers, soulignons son caractère culturel. Organisons des moments
de théâtre, des conférences, des discussions, des expositions plastiques ou autres. Commençons à acquérir des œuvres, des objets, des éléments,
des documents en vue de constituer un musée municipal, notre mémoire, notre actualité.
- Personnellement je suis a votre disposition pour la création d’une œuvre plastique : sculpturale, picturale sur le site et ailleurs …
Jumelage, échanges
Je voyage. En Asie de l’Est particulièrement.
- Il y a 20 ans déjà Bornéo, en Malaisie démontrait sa capacité d’allier
nature, tradition et création. Les musées modernes n’existaient pas encore chez nous, là bas, ils étaient déjà la vitrine de l’imagination de ce pays.
- En Chine aujourd’hui, le
tourisme intérieur est colossal. Les idées fusent. Un jour le tourisme chinois sera colossal avec l’occident. Pensons à cela. Etablissons des
relations culturelles, par exemple le jumelage. Nous verrons dans cet échange les dynamiques possibles.
SENS USUALITE
- En Art il est possible aussi par rapport à mes démarches plastiques de
rassembler et de diffuser un enseignement artistique sensuel. Lié aux 5 sens, et rentrant par ce fait dans les visites, les découvertes du goût, tout comme dans un autre domaine le Musée du vent
que j’ai décoré pour « le Nez au Vent » à Lastours en 1995.
- Créer des thèmes participatifs, qui amènent des touristes différents, qui
s’ajouteront aux prestations habituelles. Il faut créer une situation, un événement, le soutenir par une solide campagne publicitaire.
- J’ai des idées, des projets
culturels (arts Plastiques, théâtre, musique, poésie, spectacles, conférences, démarches, débats d’idées) que j’aimerais développer.
- Mais comme je l’ai dit précédemment, les jumelages me plaisent. J’ai
participé à celui de Gruissan- Loro Ciuffenna, Bages- Jalboun dans la région, j’ai pu voir les possibilités que certaines villes jumelées comme Toulouse avec Chongqing ont offertes
aux habitants, aux jeunes.
- Mais je pense aussi à un jumelage avec un village du midi ou j’ai des amis et où j’ai eu beaucoup d’expériences culturelles et où cette année encore je vais y faire une
exposition, une performance.
- Les bératais en 1995, ont amené la mer chez eux. Ils ont crée un événement
diffusé par la télé nationale à heure de grande écoute : « Berat sur mer ». En effet le Golfe du Lion depuis La Palme s’est immiscé dans les terres et à lancé un bras jusqu’à Berat. Cette fiction, est devenue la destination de milliers de personnes qui ont participé à
l’événement. L’idée était bonne, elle a été reprise par Delanoë le maire de Paris.
Spectacles et accueil touristique assurés par l’ensemble les habitants : criée de poissons imaginaires avec des odeurs bien réelles, repas
maritimes, vente de sel, de sable, galeries d’art chez les commerçants, ancienne cave Coop grand lieu
culturel, vente d’œuvres d’art aux enchères, et évidemment le farniente autour de la plage artificielle
aménagée sur la place, avec la mairie comme capitainerie, l’église comme phare, les cabines, les planches à voiles et les bistrots. Que de spectacles pendant plusieurs jours.
- Les bératais ont des propositions, des animations culturelles.
Echangeons !
Je suis à la disposition de la
municipalité, je peux si elle le désire exposer mon œuvre artistique et poétique, mes recherches
personnelles, pédagogiques pour les PAE 1983, l984 et
1985 je suis aussi à sa disposition pour la réalisation d’une sculpture ou d’une œuvre plastique. Tout
cela est disponible pour l’inauguration prochaine de la
salle.
Environnement, urbanisme, architecture
-
Il faut créer de vraies associations actives - créatrices et non
passives - consommatrices, car les palmistes deviennent aussi étrangers entre eux que les étrangers qui arrivent : la collectivité n’existe pas, ne devient pas ! Il faut que les
habitants sortent de chez eux et participent. Il ne faut exclure personne. Il faut démontrer que personne n’est inutile. C’est ensemble que nous
devons créer les projets. Il faut recueillir les idées, les moteurs nouveaux, ne pas les éviter. Il faut mettre le village dans une situation d’échange.
- Que l’on ne me dise pas que cela est actuellement un état de fait! La preuve, c’est que ce soir je suis là pour le manifester! Et cependant
j’ai souventes fois proposé ma modeste contribution. En vain ! Il serait dommage de m’ignorer encore, de détourner ou mettre de côté mes idées. Il en est de même pour les autres. Qui les
connait ? Qui va les découvrir ? Il faut aller voir qui peut agir avec nous !
- Nous les anciens nous devons
rassembler, offrir notre sagesse- maintenant que nous avons le temps de la retraite. Nous devons agir, aider. Ne restons pas devant la télé, à consommer sans cesse les mêmes conneries, cherchons
à transformer, le village, nos vies.
J’espère que mon intervention fera réagir, et donnera envie aux palmistes de prendre part à la personnalisation du village, qu’ils seront accueillis et créerons la vie palmiste.
- Pour conclure, comme vous le voyez j’ai mes idées, personnelles
innovantes ou déjà partagées : elles sont Plastiques, urbanistiques, architecturales- bien sur- dans le
cadre de ma formation Beaux Arts –Architecture, de ma fonction d’enseignant et d’artiste. Ces idées je
l’espère devraient avec celles des autres palmistes
être l’objet d’ateliers de réflexion, et déboucher sur une réunion constructive.
- Jean Jacques Borrut La Palme le 03 03 2009