Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 15:26

 A correspondant .narbonne@lindependant.com

t’aimi  la  pauma

 

 La Palme doit devenir un site unique !

C’est  cet  amour pour La Palme, qui m’a déterminé à communiquer avec vous qui avez le même amour. Vous me connaissez pour la plupart car je suis né, j’ai grandi en ce lieu comme vous.

Comme vous je suis privilégié, car je vis dans ce lieu merveilleux, où nous partageons les vrais richesses du monde toutes naturelles  appréciées par  nos amis et les  vrais .voyageurs

La communication est chose difficile dans la société actuelle. Dans la plénitude démocratique, je m’aperçois que je l’on ne  vous entend pas, que vous ne vous confiez plus comme dans le temps, qui me parait  de ce fait un paradis perdu.

La place de cette information  dans cette  presse  étant  réduite à ces lignes, je ne puis m’exprimer que sur ce contact, et non sur ce que je veux vous communiquer.

Le 26 mars 2009, J’ai présenté mes propositions à Monsieur le Maire de La Palme. Ce texte  peut être consulté à la mairie de La Palme, à l’OTSI, ou sur le site internet   www. lapalme.over-blog.fr 

Sur la base de ces propositions portant sur la préservation de notre patrimoine culturel et naturel, sur la personnalisation  urbanistique, architecturale, culturelle, économique  du village nous pouvons, nous devons nous réunir, porter notre modeste  contribution à l’élaboration d’  « un village qui a une âme. »

Manifestez vous, donnez vos idées.  Rejoignez  l’ancienne  association  APPELE devenue « t’aimi la pauma  »  chez moi Joan Jaume Borrut  43, avenue de la mer .11480 La Palme


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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 10:55

 

PROPOSITIONS A LA MUNICIPALITE DE LA PALME

 

Monsieur le  Maire,

Veuillez prendre lecture de mes projets qui portent sur le patrimoine naturel et culturel dans son aspect touristique et économique.

 

IL  FAUT  PERSONNALISER  LA  PALME :

 

 

Quel avenir pour La Palme, quand dans le système économique du capitalisme, les différentes spécialisations  imposées ces derniers siècles : élevage ovin, viticulture, salins, s’effondrent et qu’il ne reste plus que le tourisme?

Gardons nous de tout vendre, de nous vendre car quand nous aurons tout vendu, il faudra aller voir ailleurs. Par nécessité, par survie, par spéculation,c’est bien beau de vendre son territoire, mais une fois consommé cet apport nous prive de notre propre lieu, de notre vie. Et si ce n’est nous ce serons nos enfants qui devront quitter ce qui est  encore aujourd’hui notre terre, notre petit paradis !

Préservons  notre territoire, « vendons-le » sans le vendre irrémédiablement lui-même,  vendons le dans notre production, notre accueil, nos services, axés sur le  tourisme, le plaisir de venir nous rencontrer, en attendant un retour profond à des valeurs humaines, naturelles.

Dans la conception du tourisme la concurrence nous amène à exploiter les mêmes recettes qui ont réussi là et là. Cette concurrence est néfaste, car tout fini par être identique. Aller ici ou ailleurs c’est du pareil au même. A spectacle égal, seuls les prix déterminent  les choix des consommateurs. Dans ce petit jeu nous perdons à l’avance. A ce jour, qui est venu découvrir notre village, qui est venu nous rencontrer ?

Que faire, alors ? Dans cet aspect nous devons présenter le meilleur de nous même, notre patrimoine naturel  en premier lieu,  ensuite  culturel avec nos traditions certes, mais assurément, vivement notre actualité créatrice,  dans la concurrence touristique. Pas question de refaire ce que les autres font, parce que ça marche pour eux. Nous devons nous caractériser, nous différencier des villes et des villages  qui se présentent à l’identique. Nous devons imaginer notre vie, notre présent. Créons une cellule de réflexion, mettons en place,  « les situations. » Il faut que tous les habitants participent, il faut trouver d’autres idées, des idées surprenantes, des idées  « paumenques ».

Les initiatives personnelles  ne suffisent pas. Il faut une recherche, une action collective.

 Il faut trouver des idées pour personnaliser notre village, lui donner une âme. Donner envie de venir nous voir. Pas qu’une seule fois dans l’année. Tout le temps. « Un jour est un jour ! »

 

 

·         Qu’avons-nous à montrer  en préservant ? En nous préservant ?

Exemples :

 

-          Conserver la vue panoramique sur le Pradel, les étangs. Aménagement naturel  du terrain Castan

-          Dans l’urbanisme prévoir des sites d’observation, qui sollicitent la découverte touristique, la contemplation. Ne pas prolonger les erreurs de constructions en continu comme un  rempart. Sur le haut du village il ne reste plus  de vue privilégiée, en dehors du Chemin des pierres.

-          Répertorions tous les sites déterminants, pour des circuits de visite, mettons les en  évidence, agrémentons les.   

-          Déterminons, caractérisons  les circuits de visite. Diffusons

-          Les circuits de visite  devraient  être  agrémentés  par  des  symboles personnalisés. Tant dans les matériaux, que  par les informations diffusées, artistiquement, poétiquement (exemple le circuit poésie Delteil  à Villars en Val), que ce soit dans le circuit urbain comme dans celui de la nature

-          .Les circuits doivent  être  respectés, en particulier dans les zones sensibles (exemple les salines, les abords des étangs).  Cela  doit se faire par une pédagogie du milieu naturel, mais aussi  nécessite de suivre des  itinéraires, précis pour les touristes. N’oublions pas la dégradation d’un site  augmente avec celle  des visiteurs.

-          Nécessité d’avoir des guides touristiques : des vrais (humains) ou en brochure. Avec l’historique du patrimoine naturel  et culturel.

-          Réglementation  de la circulation des camions sur la route Port  La Nouvelle -La Palme. N’autoriser le passage qu’aux  camions  desservant  la commune.

-          Limiter la vitesse : même si un circuit vélo est aménage en dehors de la route,  nous devons pouvoir  rouler en vélo ou marcher sans angoisse  sur les bas cotes  et  regarder  sereinement  les flamants roses.

-          Préserver l’étang, la plage, le Rouet. Il faut conserver l’authentique, tout en le faisant découvrir.

       Exemple de visite organisée sur l’étang : passerelle et  sentier  le long du ruisseau  du  Moulin pour aller au plus proche de l’eau des étangs, pour ne pas piétiner d’autres territoires.

-          Aux Salins  aussi, avec le tourisme,  il faut organiser des passerelles à travers les salines. Il faut aménager des circuits de découverte, de manière à protéger l’environnement.

-          Pour les bâtiments. Les locaux des salins peuvent servir aux rassemblements, au tourisme culturel.

-          A côté des locaux administratifs , avec la  partie vitrée,  j’ai proposé la création d’ un atelier d’art pour artistes et d’y  réaliser de vrais expos- créer un musée d’art et rassembler des œuvres-, à côté d’ un musée occitan  présentant des collections d’objets typiques du patrimoine naturel, de l’environnement (insectes, herbiers , coquillages...) historique la vigne, les carrières, les moutons, le sel ... Dans le PAE sur La Palme et son environnement de 1982 du  Collège de Cité, j’avais monté une visite, une enquête  réalisée par les élèves. J’ai depuis une documentation imposante : photos, textes, œuvres.  Tout ceci peut être présenté en exposition et l’objet de  visites organisées.

        

 Le village  dans le  gris bleu

 

-          Depuis 1953,  La Palme et les villages environnants ont du abandonner les couleurs diverses du « Bonalo », pour les atroces façades uniformes au  gris sable et volets en bois peints  marronnassement.  50 ans de monotonie. Jamais de mémoire et de tradition palmiste on n’avait été obligé de se soumettre à une telle directive.

-          Ainsi, tous les villages de s Corbières sont devenus identiques.

 

-          Sensible à l’environnement dés 1967 j’ai  apprécié  dans mon suivi  de Patric Jonquez  (précurseur dans la mise en place de son architecture traditionnelle du milieu Toulousain qui a  fait école, dans les années 73  à 80) j’ai participé activement aux manifestations anti- nucléaires sur notre site, avec René Dumont en écologie, puis  de retour définitivement au pays , en 1980 avec l’association de  protection de l’Etang de La Palme  « APPELE », j’ai contribué à l’échec du projet Escargot, qui devait bétonner des Lands New York , New Amsterdam, New Vénice…

 

 

Innover, personnaliser,  intégrer l’architecture  par une gamme de gris  sombres et colores. Les masses architecturales doivent être sombres pour s’intégrer dans le paysage.

              Déposer une charte  de couleur  propre au village.

 

-          Professeur, artiste Plasticien, photographe, enseignant et chercheur sur la composition, la coloration, etc.…  J’ai expérimenté la force d’intégration des masses sombres dans le paysage. Les gris, à commencer par les  gris bleu du calcaire de nos garrigues, de nos carrières, mais en particulier ceux qui s’approchent de l’anthracite, qui sombres comme la lave, ne déchirent plus l’espace paysagé. « Mon papé sculptait la  pierre bleue  à la carrière de Robert ».

 

-          Au niveau des fenêtres, effectivement les volets roulants sont très fonctionnels et résolvent bien des problèmes d’entretien- considérables  en bord de mer. Mais pourquoi, ne pas laisser les baies vitrées à l’extérieur et mettre les volets protecteurs et isolants à l’intérieur? Le verre  observé à distance reflète l’environnement, reprend ses couleurs, et donc s’intègre parfaitement.

 

-          Ainsi je propose d’appliquer cette démarche au complexe associatif que vous  construisez actuellement. Je l’ai d’ailleurs proposé à Mr le Maire André Pla il y a 2 ans. Je propose la même personnalisation à la zone artisanale - commerciale  et peut être industrielle des Cabanes, avec des touches colorées dynamisantes. Une implantation touristique, culturelle et économique.

-          Laissons le sable à la mer, et le caillou à la garrigue. Nos circuits de découverte n’en seront que plus déterminants. Circuits à personnaliser aussi, par des propositions, des présentations culturelles, plastiques, poétiques…Présentations qui bien sur doivent mettre en valeur, les lieux, les édifices du passé.

-          Bien entendu, ceci n’est qu’un possible parmi les possibles à acter.

 

 

Urbanisme

 

-          Construction- urbanisme. Réduire considérablement la construction de maisons secondaires. Privilégier l’accueil. Privilégier les chambres d’hôte, les touristes de passage. Créer des lieux conviviaux.

 

-          Privilégier des panoramiques, ou des rues qui permettent dans leur cheminement de se délecter des  vues exceptionnelles  qui méritent le détour. N’oublions pas le touriste aime découvrir. Quel bonheur de surplomber la mer les étangs. Il faut y penser sérieusement, car un jour  quand tout sera construit, il faudra demander l’autorisation aux propriétaires privilégiés de rentrer chez eux pour voir le panoramique. Heureusement, il y a le Chemin des pierres ! Mais,  surtout ne pas recommencer les erreurs des Montpelliéres ou  de l’Aire, des Costes où  en circulant on ne voit rien que du béton. Un jour même devant le cimetière nous perdrons la vue la plus belle et la plus  célèbre, celle qui nous apaise  le jour ou nous accompagnons ou retrouvons douloureusement nos morts. Et si nous nous décidions à acquérir ce terrain, qui d’ailleurs souligne l’esthétique du cimetière, le rend typique. Ne pas recommencer l’enfermement de sites comme « l’Elh de la Pounço », ou « le Lac du Moulin Pech ». Vous vous rendez compte si nous accédions à ces sites dans un environnement dégagé! L’espace  permettant de comprendre le lieu, l’œuvre, sa complémentarité.

-          Mettre en valeur l’environnement  des  2 caveaux,  le cimetière vieux, comme le cimetière, San brancat, le Moulas, une carrière, une bergerie.  Les situer, les inclure dans des circuits de visite.

  

La place

 

-          Dans le village, il faut trouver un lieu de convivialité. La Place traditionnelle- je me souviens enfant- avec la placette attenante l’offrait.

-          Bien sur il y avait  de la place  à la Place en ce temps là, les voitures ne  l’occupaient pas. Les nomades du cirque, des  manèges, les ambulants s’installaient plein centre.

-           Quand les maisons construites sur la douve  seront  enlevées et  que la barbacane s’offrira à nouveau son rempart jusqu’à la porte principale, la place va grandir.

-          Pourquoi ne pas recréer la douve ? Un plan d’eau, reflétant le tout !

-          Faire une  vraie place piétonnière -avec une circulation sur ses cotes.

-          les muriers platanes  sont sympathiques, mais ils n’offrent pas  la majesté des  grands arbres. La nouvelle place aura besoin de hauteur, de vrais feuillus. Il serait intéressant de retrouver l’ambiance,  la  fraicheur estivale qui  y « cigalait » au  bon vieux temps -

-          Et si nous détruisions le foyer pour retrouver notre placette? Une placette verte !

 

-          Dans le temps il y avait un bâtiment qui cassait la perspective de l’avenue de la mer. Dans toutes les enquêtes publiques avant 82, j’ai demandé avec mon père, qui y pensait tout le temps- quand il s’asseyait sur le banc en pierre bleue - la destruction de ce bâtiment qui empêchait la vue  en perspective sur la Fabrique. Des années après  monsieur le maire l’a réalisé et c’est très bien. 

-          Mais il aurait fallu  en ce temps là, au moment  ou le Restaurant l’Escapade fonctionnait- ouvrir la façade,  créer une terrasse supérieure et aménager là un bar.

-          Hélas !

-          Peut être maintenant que la fresque se meurt avec la façade qui se décrépit, peut être pourrions nous inciter une création de cet ordre. Installer une terrasse,  sur pilotis, avec des plantes grimpantes, des animations de surfaces murales- comme je le proposais à l’époque, avant la création de la fresque- qui intégrerait d’ailleurs aujourd’hui, des fragments de fresque délabrée, et lui donneraient une nouvelle  approche.  

-          Ah, le beau point de vue, que nous aurions sur la  Barbacane, la porte principale, la place et l’avenue.

-          La place G. De Gaulle est un parking désert, il faut  qu’il devienne effectif,  un parking obligé pour les villageois, en remplacement de celui de  la Place du village  et de certaines rues étroites. Bien sur il peut devenir un centre social, au détriment d’un autre lieu.  

-          La cave Coop se meurt,  est morte d’accord!  Si  vendue,  un centre de commerces, de service est créé.  Il faut tout de même un caveau de vente Il faut vraiment le valoriser. Comment savoir que c’est là,  que l’on peut acquérir le muscat le plus fruité de tous les Rivesaltes ? Le Fitou essentiel ? Il faut ouvrir le caveau en  vraie buvette de dégustation  sur l’avenue, en faire le temple du vin, l’âme du village.

-          Il est évident que La boutique et l’Office du Tourisme devraient être côte à côte.

-          J’ai toujours rêvé d’une  cave coopérative aménagée en espace culturel, et tout ce qu’il faut autour: l’espace nature, le bar, la boutique de vente- promotion du vin, des produits du pays, des créations locales- l’office du tourisme, la bibliothèque chargée d’occitanisme, comme le musée  des traditions attenant. Avec  des animations culturelles et ses retombées commerciales. Faisons le sans la cave, mais avec le caveau. Personnalisons, architecturalement reprenons l’idée des gris  sombres noir et couleurs soutenues, végétalisons.

 

La salle des Fêtes

En face le monument aux morts  en pierre bleue, gravé  de lettres, décoré  par mon papé Arthur.

 

-          Là aussi, personnalisons, architecturalement reprenons l’idée des gris  sombres noir et couleurs soutenues, végétalisons.

-          Un grand poète est originaire de La Palme,  dans son œuvre il l’a transcendé  «  Le Roi du sel », « Les contes de La Palme ». Carcassonne  exploite culturellement  notre poète, ne nous laissons pas voler notre âme, appelons la salle des fêtes Salle Joé Bousquet.

-          Cette salle,  doit être un lieu de rencontre, de  fête, de spectacles divers, soulignons son caractère culturel.  Organisons des moments de théâtre, des conférences, des discussions, des expositions plastiques ou autres. Commençons à acquérir des œuvres, des objets, des éléments,  des  documents en vue de constituer un musée municipal, notre mémoire, notre actualité.

-          Personnellement je suis a votre disposition pour  la création d’une œuvre plastique : sculpturale, picturale sur le site et ailleurs …

 

 

Jumelage, échanges

 

 

       Je voyage. En Asie de l’Est particulièrement.

-          Il y a 20 ans déjà Bornéo, en Malaisie démontrait sa capacité d’allier nature, tradition et création. Les musées modernes n’existaient pas encore chez nous, là bas, ils étaient déjà la vitrine de l’imagination de ce pays.

-          En Chine  aujourd’hui, le tourisme intérieur est colossal. Les idées fusent. Un jour le tourisme chinois  sera colossal avec l’occident. Pensons à cela. Etablissons des relations culturelles, par exemple le jumelage. Nous verrons dans cet échange les dynamiques possibles.

 

 

SENS USUALITE

 

-          En Art il est possible aussi par rapport à mes démarches plastiques de rassembler et de diffuser un enseignement artistique sensuel. Lié aux 5 sens, et rentrant par ce fait dans les visites, les découvertes du goût, tout comme dans un autre domaine le Musée du vent que j’ai décoré pour « le Nez au Vent » à Lastours en 1995.

-          Créer des thèmes participatifs, qui amènent des touristes différents, qui s’ajouteront aux prestations habituelles. Il faut créer une  situation, un événement, le soutenir par une  solide campagne publicitaire.

-          J’ai des idées, des projets  culturels (arts Plastiques, théâtre, musique, poésie, spectacles, conférences, démarches, débats d’idées) que j’aimerais développer.

-          Mais comme je l’ai dit précédemment, les jumelages me plaisent. J’ai participé à celui de  Gruissan- Loro Ciuffenna, Bages- Jalboun dans la région, j’ai pu voir les possibilités que  certaines villes  jumelées comme Toulouse avec Chongqing  ont offertes aux habitants, aux jeunes.

-          Mais je pense aussi à un jumelage avec un village du midi  ou j’ai des amis  et où j’ai eu beaucoup d’expériences culturelles et où cette année encore je vais y faire une exposition, une performance.

-          Les bératais en 1995, ont amené la mer chez eux. Ils ont crée un événement diffusé par la télé nationale à heure de grande écoute : « Berat sur mer ». En effet le Golfe du Lion depuis La Palme s’est immiscé dans les terres et à lancé un  bras jusqu’à Berat. Cette fiction, est devenue la destination  de milliers de personnes qui ont participé à l’événement. L’idée était bonne, elle a été reprise par Delanoë le maire de Paris.
Spectacles et accueil touristique assurés par l’ensemble  les habitants : criée de poissons imaginaires avec des odeurs bien réelles, repas maritimes, vente de sel, de sable,  galeries d’art chez les commerçants,  ancienne cave Coop grand lieu culturel,  vente  d’œuvres d’art aux enchères, et évidemment le farniente autour de la plage artificielle aménagée sur la place, avec la mairie comme capitainerie, l’église comme phare, les cabines, les planches à voiles et les bistrots. Que de spectacles pendant plusieurs jours.

-          Les bératais ont des propositions, des animations culturelles. Echangeons !

 

 

Je suis à la disposition de la municipalité, je peux si elle le désire exposer mon œuvre artistique et poétique,  mes recherches  personnelles, pédagogiques pour les  PAE  1983,  l984 et 1985  je suis aussi à sa disposition pour la réalisation d’une sculpture  ou d’une œuvre plastique. Tout cela  est  disponible pour l’inauguration  prochaine de la salle.

 

 

     Environnement, urbanisme, architecture

 

-       Il faut créer de vraies associations actives - créatrices et non passives - consommatrices, car les palmistes deviennent aussi étrangers entre eux que les étrangers qui arrivent : la collectivité n’existe pas, ne devient pas ! Il faut que les habitants sortent de chez eux et participent. Il ne faut exclure personne. Il faut démontrer que personne n’est inutile. C’est ensemble que  nous devons créer les projets. Il faut recueillir les idées, les moteurs nouveaux, ne pas les éviter. Il faut mettre le village dans une situation d’échange.

 

-          Que l’on ne me dise pas que cela  est actuellement  un état de fait! La preuve, c’est que ce soir je suis là pour le  manifester! Et cependant j’ai souventes fois proposé ma modeste contribution. En vain ! Il serait dommage de m’ignorer encore, de détourner ou mettre de côté mes idées. Il en est de même pour les autres. Qui les connait ? Qui va les découvrir ? Il faut aller voir qui peut agir avec nous !

 

-          Nous les anciens  nous devons rassembler, offrir notre sagesse- maintenant que nous avons le temps de la retraite. Nous devons agir, aider. Ne restons pas devant la télé, à consommer sans cesse les mêmes conneries, cherchons à transformer, le village, nos vies.

 

 

        J’espère que mon intervention fera réagir, et donnera envie aux palmistes de prendre  part à la personnalisation du village, qu’ils seront accueillis et créerons la vie palmiste.

 

-          Pour conclure, comme vous le voyez j’ai mes idées, personnelles innovantes  ou déjà partagées : elles sont Plastiques, urbanistiques, architecturales- bien sur-  dans le cadre de ma formation Beaux Arts –Architecture, de ma fonction d’enseignant et  d’artiste. Ces idées  je l’espère devraient avec  celles des  autres palmistes   être l’objet  d’ateliers de réflexion, et déboucher sur une réunion constructive.

 

 

-          Jean Jacques Borrut    La Palme le 03 03 2009

 


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